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Pour éviter une 3e Guerre mondiale

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Un résumé clair de la géopolitique mondiale en ce moment: Ce n'est pas la guerre froide 2.0. Il s'agit de la guerre mondiale 3.0.

« ... Lorsque vous voyez les porte-paroles de la classe dirigeante commencer à diaboliser un pays étranger, la première question que nous devrions avoir est : « Qu'est-ce qui est réellement en jeu ici ? »

Depuis un certain temps maintenant, la Russie, la Chine, l'Iran, et la Syrie ont été dans le collimateur. Une fois que vous avez compris le « pourquoi », les événements qui se déroulent dans le monde en ce moment prennent plus de sens. »

Le 11 septembre 2001 et les graines de la troisième guerre mondiale ne peuvent pas être entièrement compris sans déchiffrer le joug du pétrodollar. Il a été placé sur le cou de tout pays qui veut acheter du pétrole, et cela depuis années 1970, alors que les États-Unis décidaient de ne plus utiliser l’étalon or pour garantir les US dollars possédés par les autres pays... Il était évident que tout pays allait se débarrasser de ses US dollars, entrainant par là sa chute. Il fallait trouver un autre moyen d’obliger les pays à conserver leurs dollars.

La mise en place du pétrodollar n’est qu’un subterfuge pour remplacer l’or dont manquaient les Américains par le pétrole dont tous les pays ou presque avaient besoin. Le dollar quitte alors la garantie d’être échangé contre de l’or pour que sa survie devienne garantie par l’obligation d’acheter tout pétrole en dollar. Comment ? En achetant la décision des pays producteurs (OPEP) de n’accepter que les Dollars US pour les transactions de pétrole. En échange de cette immense faveur, les US fourniraient armement, infrastructure et technologie au développement de ces pays dont certains, dans les années 70, sortaient à peine du féodalisme.

C’est, entre autres, à cette époque que se sont noués les liens entre les États-Unis, l’Arabie saoudite, la famille Ben Laden, le 11 septembre, le terrorisme islamique, alouette, alouette…

Ce système du pétrodollar resté incontesté jusqu'en septembre de 2000 quand Saddam Hussein a annoncé sa décision de changer de devise pour les ventes de pétrole de l'Irak du dollar à l’Euro. Il s'agissait d'une attaque directe sur le dollar et certainement l’événement géopolitique le plus important de l'année, mais qu'aucun article n’a mentionné dans les grands médias occidentaux.

Dans le même mois où Saddam annonçait qu'il sortait du Pétrodollar, une organisation appelée « projet pour un nouveau siècle américain », dans laquelle Dick Cheney venait juste de devenir membre, publiait un document intitulé : « Reconstruire les défenses stratégiques de l'Amérique, Forces et ressources pour un nouveau siècle ».

Ce document prévoit une augmentation massive des dépenses militaires aux États-Unis et une politique étrangère beaucoup plus agressive afin d'étendre la domination américaine dans le monde entier. Toutefois, le document déplorait que la réalisation de ces objectifs prenne plusieurs années en « l’absence d'un événement catastrophique et catalyseur comme un nouveau Pearl Harbor ».

Un an plus tard, c’était fait.

En faisant une lecture émotionnelle de l’évènement du 11 septembre, l’Administration Bush à pu envahir l'Afghanistan et en Irak, et passer le « Patriot Act », tout cela sans résistance significative.

Il n'y avait pas d'armes de destruction massive en Irak et cela n'était pas une erreur ou une question de « mauvaise analyse ». Il s'agissait d'un froid calcul et mensonger pour décider le congrès à envahir l’Irak. Cela a été fait en toute connaissance de cause de la catastrophe qui s'ensuivrait.

Ils savaient exactement ce qui allait se passer. En 2003, ils l’ont quand même fait. Les champs de pétrole irakien, une fois de plus, étaient sous contrôle américain. Les ventes de pétrole ont été conservées en pétrodollars. Mission accomplie.

Peu de temps après l'invasion de l'Irak, l'administration Bush a tenté de prolonger ces guerres vers l'Iran sous prétexte que le gouvernement iranien ouvrait pour construire une arme nucléaire... Mais, après le fiasco de l'Irak, la crédibilité de Washington était gravement endommagée. Par conséquent, ils n'ont pu rassembler ni le soutien international ni le soutien intérieur pour une intervention... Toutefois, la campagne de diabolisation contre l'Iran s'est poursuivie même sous l'Administration Obama.

Pourquoi ?

Eh bien, n’y aurait-il pas un rapport avec le fait que, depuis 2004, l'Iran était engagé dans le processus de création d’une bourse indépendante du pétrole ? Ils construisaient leur propre marché du pétrole qui ne serait pas lié au dollar. Les premières livraisons de pétrole ont été vendues par ce biais sur le marché en juillet 2011.

Dans l’Impossibilité d'obtenir la guerre qu'ils voulaient, les États-Unis et l'ONU ont imposé des sanctions contre l'Iran. Les sanctions visaient à renverser le régime iranien en infligeant des dommages économiques à l'Iran. Mais les mesures n'ont pas pu déstabiliser le pays, en grande partie grâce à l’assistance de la Russie en contournant les restrictions bancaires.

En février 2009 Mouammar Kadhafi, a été nommé président de l'Union africaine. Il a immédiatement proposé la formation d'un État unifié avec une monnaie unique. C’est la nature même de la proposition de cette monnaie qui l’a tué.

En mars 2009 l'Union africaine a publié un document intitulé : « vers une seule monnaie africaine ». Pages 106 et 107 de ce document, il est discuté précisément des avantages et les détails techniques pour mettre en place la Banque centrale africaine sous étalon or. La page 94 indique explicitement que la clé de la réussite de l'Union monétaire africaine serait la « liaison éventuelle » d'une devise africaine unique à la plupart des monnaies de à toutes les commodités Or.

En 2011, la CIA s'installe en Libye et a commencé à soutenir des groupes militants dans leur campagne pour renverser Kadhafi. Les États-Unis et l'OTAN ont poussé jusqu’à avoir une résolution de zone d'exclusion aérienne des Nations Unies et faire pencher la balance en faveur de frappes aériennes. La présence des extrémistes d'Al-Qaïda parmi ces combattants rebelles a été balayée sous le tapis.

La Libye, comme l'Iran et l'Irak avaient commis le crime impardonnable de remettre en cause la suprématie du dollar américain.

L'intervention de l'OTAN en Libye a fini dans une guerre secrète contre la Syrie. Les armureries militaires du gouvernement libyen ont été pillées et les armes ont été envoyées, par l'intermédiaire de la Turquie, à des groupes de rebelles syriens travaillant pour renverser Assad.

Il était déjà clair, à ce stade que beaucoup de ces combattants avaient des liens avec des organisations terroristes. Toutefois, l'appareil de sécurité nationale américaine vu cela comme un mal nécessaire. En fait, le Conseil des relations étrangères a publié un article en 2012 en affirmant que « l'afflux de djihadistes apporte la discipline, la ferveur religieuse, l'expérience des batailles en l'Irak, le financement des sympathisants sunnites dans le golfe et surtout des résultats mortels. En bref, la FSA a maintenant besoin d'al-Qaïda...

Soyons clairs, ici. Les États-Unis ont mis ISIS au pouvoir.

En 2013, ces mêmes rebelles syriens liés à Al-Qaïda ont lancé deux attaques au gaz sarin. Il s'agissait d'une tentative pour salir Assad et mobiliser un soutien international pour une intervention militaire.

Heureusement, ils ont été mis à jour par les enquêteurs de l'ONU et la Russie et les pressions pour les frappes aériennes sont complètement tombées en morceaux quand la Russie a fait un pas pour négocier une solution diplomatique.

La campagne pour changer le régime en Syrie, comme en Libye, a été présentée sous l’angle des droits de l'homme. Évidemment, ce n'est pas le véritable motif.

En 2009, Le Qatar a mis de l'avant une proposition visant à mettre en place gazoduc de gaz naturel à travers la Syrie et la Turquie vers l'Europe.

Assad a toutefois rejeté cela, et en 2011, il a forgé un pacte avec l'Irak et l'Iran pour construire un pipeline vers l'est, mettant complètement hors course le Qatar et l'Arabie saoudite.

C’est donc sans surprise que le Qatar, l’Arabie saoudite et la Turquie ont été les acteurs régionaux les plus agressifs pour renverser le gouvernement syrien.
Mais pourquoi est-ce que cette dispute avec la Syrie au sujet de ce pipeline fait dresser les cheveux sur la tête à Washington ? Trois raisons :

1. Le présent arrangement au sujet de ce pipeline renforcerait sensiblement la position de l'Iran, pour exporter sur les marchés européens sans avoir à passer par un des alliés de Washington. Cela réduit évidemment effet de levier du gouvernement américain sur l’Europe.

2. la Syrie est le plus proche allié de l'Iran. L’effondrement de la Syrie affaiblira intrinsèquement l'Iran.

3. La Syrie et l'Iran ont un accord de défense mutuelle et une intervention américaine en Syrie pourrait ouvrir la porte à conflit ouvert avec l'Iran.

En février de 2014, l’ambiance de ce jeu d'échecs mondial s’est échauffée avec un nouveau théâtre : l’Ukraine. La vraie cible, cependant, est la Russie.

La Russie se trouve être le deuxième plus grand exportateur de pétrole du monde

Ils sont non seulement une épine diplomatiquement dans le pied de Washington, mais ils ont également ouvert une bourse de l'énergie en 2008, avec des ventes libellées en roubles et en or. Ce projet avait été mis en route depuis 2006. Ils ont également travaillé avec la Chine pour mettre hors dollar US l'ensemble de leurs échanges bilatéraux.

La Russie travaille également à organiser une Union économique eurasienne qui comprend des plans pour adopter une unité monétaire commune, et qui prévoit d’avoir son propre marché indépendant de l'énergie.
Résoudre la crise en Ukraine a été présentée comme un choix : soit entrer dans l'UE avec un accord d'association ou rejoindre l'Union eurasiatique.

L'UE a insisté pour dire que c’était l’un ou l’autre. L'Ukraine ne pouvait pas joindre les deux. D'autre part, la Russie a affirmé que rejoindre les deux ne posait aucun problème. Le Président Yanukovich a décidé de se tourner vers la Russie.

En réponse, l'appareil de sécurité nationale américaine à fait ce qu’il y a de mieux pour lui : ils ont renversé Ianoukovitch et installé un gouvernement fantoche...

Bien que tout semble bien aller au début, les États-Unis perdent rapidement le contrôle de la situation. La Crimée tient son référendum et le peuple vote massivement pour se séparer de l'Ukraine et se réunifier avec la Russie. La transition a été ordonnée et s’est faite pacifiquement. Personne n'a été tué, alors que l'Ouest a immédiatement ciblé le référendum comme un acte d'agression russe et c'est devenu un mantra à partir de là.

La Crimée est importante sur le plan géostratégique en raison de sa position dans la mer Noire, qui permet le passage de la puissance navale russe en Méditerranée. C’était également un territoire de la Russie pendant la majeure partie de l'histoire récente.

Les États-Unis ont poussé pour l'inclusion de l'Ukraine dans l’OTAN depuis des années. Une telle démarche placerait les États-Unis très à l’Est de l’Europe, sur la frontière avec la Russie et pourraient potentiellement entraîner la Russie à perdre ses bases navales en Crimée. C'est pourquoi la Russie a immédiatement accepté les résultats du référendum de Crimée et rapidement consolidé le territoire.

Pendant ce temps, dans l'est de l'Ukraine, deux régions se déclarent indépendantes de Kiev et tiennent un référendum de leur propre initiative. Les résultats donnent une écrasante majorité pour une autonomie.

Kiev a répondu à cela par ce qu'on appelle des opérations de lutte contre le terrorisme. Dans la pratique, cela a été une campagne de bombardement massif et aveugle qui a tué des milliers de civils. Apparemment, tuer des civils n'a pas été qualifié d’agression par l'Ouest. En fait, le FMI à lancer l’avertissement explicite que le prêt de 17 milliards de dollars au gouvernement Ukrénien pourrait être en danger s'ils n'étaient pas en mesure de mater l'insurrection dans l'est de l'Ukraine.

Alors que la guerre contre l'Ukraine orientale faisait rage, Petro Poroshenko a été élu Président. Il s'avère que Poroshenko, qui a été impliqué dans une fuite de câble diplomatique publié par WikiLeaks en 2008, a travaillé comme « taupe » pour le Département d’État américain depuis 2006. Il parlait de lui comme « notre Initié de l'Ukraine ». Une grande partie du câble visait les informations qu'il fournissait. (Un câble distinct a montré que les États-Unis savaient que Poroshenko était corrompu, même à ce moment-là).

Avoir une marionnette en place, cependant ne c’est pas avéré suffisant pour donner à Washington la haute main dans cette crise. Que fait Washington quand il n'y a aucun autre moyen de pression ? Ils imposent des sanctions, ils diabolisent et ils tirent leur sabre du râtelier (ou monte une opération sous fausse bannière).

Ce n'est pas une très bonne stratégie lorsqu'il s'agit de la Russie. En fait, il cela a déjà fait long feu. Les sanctions ont simplement poussé la Russie et la Chine dans une coopération plus proche et ont accéléré l’ordre du jour la Russie dans pour sortir du Dollar. Et en dépit de la rhétorique, cela n'a pas conduit à isoler la Russie. Les États-Unis et l'OTAN ont mis de la distance entre eux et la Russie, mais pas entre la Russie et le reste du monde (jetez un coup d’œil à « BRICS » sur Internet, si vous n'êtes pas convaincu à ce sujet).

Ce nouvel axe anti-dollar va plus loin que l’économie. Ces pays comprennent ce qui est en jeu ici. C’est pourquoi, dans le sillage de la crise ukrainienne, la Chine a proposé un nouveau pacte de sécurité eurasienne qui inclurait la Russie et l'Iran.
Examiner les implications si l’Administration Obama commence à bombarder la Syrie qui aussi a un accord de défense mutuelle avec l'Iran…

Ce n'est pas la guerre froide 2.0. Il s'agit de la guerre mondiale 3.0. Les masses peuvent ne pas y avoir pensé par elle-même. Mais l'histoire s'en souviendra de cette façon.

Les Alliances sont déjà solidifiées et une Guerre couve sur de multiples fronts. Si les provocations et les guerres par procuration continuent, ce n’est qu’une question de temps avant les grands acteurs soient directement face à face et c'est la recette pour un désastre.

Est-ce que tout ceci vous semble fou ? Eh bien, vous avez raison. Les gens qui dirigent le monde actuellement sont fous, et le public est somnambule dans cette tragédie.

Si vous voulez modifier le cours de notre trajectoire, il y a qu'une seule façon de le faire. Nous devons réveiller ce public. Les armes de guerre les plus puissantes sont neutralisées si vous atteignez l'esprit de l'homme qui est derrière la détente.

Comment réveiller les masses, demandez-vous ?

N'attendez pas pour quelqu'un d'autre répondre à cette question pour vous. Soyez créatif. Agissez comme si le futur de vos enfants et petits-enfants en dépendait, parce qu'il en dépend. » Partagez ce texte.

Vidéo : (21 min) La géopolitique de la guerre mondiale III: The Geopolitics of World War III (en Anglais)

Origine: http://www.ForbiddenKnowledgeTV.com/page/26708.html
 


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Traduit du site d'origine anglais

www.prepareforchange.net

 

Blogue français: http://portail2012-fr.blogspot.ca/


 

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